New EU Project IRISCC Launched to Empower Climate Change Resilience – La Réunion, Indian Ocean, France – April 4, 2024

A new, ambitious European Research Infrastructure project, IRISCC, focusing on climate change driven risks has officially started on April 1st. The project is coordinated by Natural Resources Institute Finland (Luke) and brings together 80 partners from across Europe and integrates research services by 14 research infrastructures (RIs) and e-infrastructures.

IRISCC, with a budget of almost €15 million, is a 54-month project with a mission to bolster society’s capacity to tackle climate change risks and build resilience. We achieve this by offering access to interdisciplinary research platforms and data for researchers focusing on climate change risks. “Understanding the climate change driven risks and being prepared to adapt to them is becoming even more crucial for our societies in the near future” Janne Rinne, IRISCC co-coordinator.


Access to a Wealth of Resources
IRISCC offers access to complementary and interdisciplinary European and national RIs, encompassing observatories, experimental facilities, advanced modelling tools, and robust data infrastructures. OSU-Réunion (Observatoire des Sciences de l’Univers de La Réunion, Université de La Réunion, CNRS, IRD, Météo-France) is proud to contribute by offering access to interdisciplinary platforms like OPAR which is an atmospheric mountain observatory at La Réunion (-21.0797°N 55.3831°E) accommodating a large sector of ACTRIS and ICOS instrumentation. Scientific areas are available to enable the installation of new measurements.

Boosting Research and Evidence-Based Decisions
IRISCC fosters challenge-driven and interdisciplinary research on climate-change-related multi-hazard risks. This empowers informed decision-making, propelling Europe’s adaptation and resilience strategies.

IRISCC’s Key Objectives:

  • Support evidence-based policymaking for climate change adaptation and risk management.
  • Facilitate high-quality research on climate change driven risks and its components.
  • Provide a user-friendly, comprehensive service portfolio for climate change risk research.
  • Ensure seamless integration across RIs and harmonise their access & data policies.
  • Foster user engagement and co-creation of services with researchers and other stakeholders.


Investing in the Future
IRISCC is committed to open knowledge sharing and wide capacity building. The project offers training programs to equip the new generation of researchers with the skills to use these integrated research services for impactful climate change risk research. “Dissemination and exploitation of the services and training offered by the project is one of our key activities”, Päivi Haapanala, IRISCC Project manager.


Targeting a Broad Spectrum of Stakeholders
IRISCC serves a diverse range of users, including the research community, commercial entities, local, national and international risk managers, international agencies, policymakers, and society at large.

IRISCC marks a significant step forward in empowering a collective response to climate challenges. By harnessing the collective expertise of European RIs, this project equips us to build a more resilient future. IRISCC is funded by the European union under the Grant Agreement number: 101131261.

Lancement du nouveau projet européen IRISCC pour renforcer la résilience au changement climatique – La Réunion, Océan Indien, France – 4 avril 2024

Un nouveau projet ambitieux d’infrastructure de recherche européenne, IRISCC, axé sur les risques liés au changement climatique, a officiellement démarré le 1er avril. Le projet est coordonné par le Natural Resources Institute Finland (Luke) et rassemble 80 partenaires de toute l’Europe. Il intègre les services de recherche de 14 infrastructures de recherche (IR) et e-infrastructures.
IRISCC, doté d’un budget de près de 15 millions d’euros, est un projet de 54 mois dont la mission est de renforcer la capacité de la société à faire face aux risques liés au changement climatique et à développer sa résilience. Nous y parvenons en offrant un accès à des plateformes de recherche interdisciplinaires et à des données pour les chercheurs qui se concentrent sur les risques liés au changement climatique. « Comprendre les risques liés au changement climatique et être prêt à s’y adapter devient de plus en plus crucial pour nos sociétés dans un futur proche » Janne Rinne, coordinateur de l’IRISCC.


Accès à une mine de ressources
L’IRISCC offre un accès à des IR européennes et nationales complémentaires et interdisciplinaires, comprenant des observatoires, des installations expérimentales, des outils de modélisation avancés et des infrastructures de données robustes. L’OSU-Réunion (Observatoire des Sciences de l’Univers de La Réunion, Université de La Réunion, CNRS, IRD, Météo-France) est fier de contribuer en offrant l’accès à des plateformes interdisciplinaires comme OPAR qui est un observatoire atmosphérique de montagne à La Réunion (-21.0797°N 55.3831°E) hébergeant un large secteur d’instrumentation ACTRIS et ICOS. Des zones scientifiques sont disponibles pour permettre l’installation de nouvelles mesures.


Stimuler la recherche et les décisions fondées sur des données probantes
L’IRISCC encourage la recherche interdisciplinaire sur les risques multiples liés au changement climatique. Cela permet de prendre des décisions éclairées et de promouvoir les stratégies d’adaptation et de résilience de l’Europe.

Les objectifs clés de l’IRISCC :

  • Soutenir l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes pour l’adaptation au changement climatique et la gestion des risques.
  • Faciliter la recherche de haute qualité sur les risques induits par le changement climatique et ses composantes.
  • Fournir un portefeuille de services convivial et complet pour la recherche sur les risques liés au changement climatique.
  • Assurer une intégration transparente entre les IR et harmoniser leurs politiques d’accès et de données.
  • Favoriser l’engagement des utilisateurs et la cocréation de services avec les chercheurs et les autres parties prenantes.


Investir dans l’avenir
L’IRISCC s’engage en faveur d’un partage ouvert des connaissances et d’un large renforcement des capacités. Le projet propose des programmes de formation pour doter la nouvelle génération de chercheurs des compétences nécessaires à l’utilisation de ces services de recherche intégrés pour une recherche impactante sur les risques liés au changement climatique. « La diffusion et l’exploitation des services et des formations proposés par le projet constituent l’une de nos principales activités », a déclaré Päivi Haapanala, chef de projet de l’IRISCC.


Cibler un large éventail de parties prenantes
L’IRISCC est au service d’un large éventail d’utilisateurs, dont la communauté des chercheurs, les entités commerciales, les gestionnaires de risques locaux, nationaux et internationaux, les agences internationales, les décideurs politiques et la société dans son ensemble.


L’IRISCC marque une étape importante dans la mise en place d’une réponse collective aux défis climatiques. En exploitant l’expertise collective des IR européennes, ce projet nous donne les moyens de construire un avenir plus résilient. IRISCC est financé par l’Union européenne sous le numéro de convention de subvention : 101131261.

Mercure atmosphérique : Une décennie d’observations sur l’île d’Amsterdam

(crédit: TAAF – Terres australes et antarctiques françaises)

La Convention de Minamata, entrée en vigueur en 2017, vise à protéger la santé humaine et l’environnement des effets nocifs du mercure en réduisant les émissions anthropiques associées et les niveaux environnementaux. La Conférence des Parties doit évaluer périodiquement l’efficacité de la Convention en utilisant les données de surveillance existantes et les tendances observées. La surveillance des niveaux de mercure dans l’atmosphère a été proposée comme indicateur clé. Cependant, il existe des lacunes dans les données, en particulier dans l’Hémisphère Sud. L’article relayé dans la brève INSU (lien) présente plus d’une décennie de données de surveillance du mercure atmosphérique sur l’île d’Amsterdam (TAAF – océan Indien). Les données (concentrations dans l’air ambiant des espèces gazeuses du mercure élémentaire et oxydé + flux annuels de dépôts humides de mercure total) sont mises à la disposition de la communauté afin de soutenir la prise de décision et les avancées scientifiques en lien avec la problématique internationale dédiée. Il est important de noter que ces travaux sont complétés par le suivi parallèle d’une partie de ces composés à l’OPAR-Maido (OSU-Réunion) depuis 2017. Les données collectées à l’OPAR-Maido, non affichées dans cet article, permettent un renforcement de la surveillance de ces composés à l’échelle du bassin de l’océan indien et contribuent à une meilleure compréhension de l’état actuel et du devenir de ce polluant dans cette région du monde.

Référence complète : Magand, O., Angot, H., Bertrand, Y., Sonke, J.E., Laffont, L., Duperray, S., Collignon, L., Boulanger, D., Dommergue, A., 2023. Over a decade of atmospheric mercury monitoring at Amsterdam island in the French southern and Antarctic Lands. Sci Data 10, 836 (2023). https://doi.org/10.1038/s41597-023-02740-9

Contact local : Olivier Magand, OSU-Réunion (olivier.magand@univ-reunion.fr)

Contacts extérieurs : Aurélien Dommergue – Enseignant chercheur de l’Université Grenoble Alpes à l’Institut des géosciences de l’environnement (IGE) (aurelien.dommergue@univ-grenoble-alpes.fr), Hélène Angot – Chercheuse CNRS à l’institut des géosciences de l’environnement (IGE – OSUG) (helene.angot@univ-grenoble-alpes.fr), Yann Bertrand – Ingénieur en instrumentation du CNRS à l’Institut des géosciences de l’environnement (IGE) (yann.bertrand@cnrs.fr)


Aperçu des espèces atmosphériques de mercure atmosphériques surveillées sur l’île subtropicale d’Amsterdam depuis 2012. Le mercure élémentaire gazeux (GEM) est l’espèce atmosphérique actuellement surveillée en parallèle à l’OPAR-Maido depuis 2017. Figure extraite de Magand et al., 2023.

Atmospheric Mercury: A decade of observations on Amsterdam Island

(credit: TAAF – Terres australes et antarctiques françaises)

The Minamata Convention, which came into force in 2017, aims to protect human health and the environment from the harmful effects of mercury by reducing associated anthropogenic emissions and environmental levels. The Conference of the Parties must periodically evaluate the effectiveness of the Convention using existing monitoring data and observed trends. Monitoring atmospheric mercury levels has been proposed as a key indicator. However, data gaps exist, particularly in the Southern Hemisphere. The article relayed in the INSU brief (link) presents over a decade of atmospheric mercury monitoring data on Amsterdam Island (TAAF – Indian Ocean). The data (ambient air concentrations of elemental and oxidized mercury gas species + annual wet deposition fluxes of total mercury) are made available to the community to support decision-making and scientific advances in relation to the dedicated international issue. It is important to note that this work is complemented by parallel monitoring of some of these compounds at OPAR-Maido (OSU-Réunion) since 2017. The data collected at OPAR-Maido, which are not shown in this article, will strengthen the monitoring of these compounds at the scale of the Indian Ocean basin, and contribute to a better understanding of the current state and future of this pollutant in this part of the world.

Complete reference : Magand, O., Angot, H., Bertrand, Y., Sonke, J.E., Laffont, L., Duperray, S., Collignon, L., Boulanger, D., Dommergue, A., 2023. Over a decade of atmospheric mercury monitoring at Amsterdam island in the French southern and Antarctic Lands. Sci Data 10, 836 (2023). https://doi.org/10.1038/s41597-023-02740-9

Local contact : Olivier Magand, OSU-Réunion (olivier.magand@univ-reunion.fr)

External contacts : Aurélien Dommergue – Research professor at Grenoble Alpes University’s Institute of Environmental Geosciences (IGE) (aurelien.dommergue@univ-grenoble-alpes.fr), Hélène Angot – CNRS researcher at the Institute of Environmental Geosciences (IGE – OSUG) (helene.angot@univ-grenoble-alpes.fr), Yann Bertrand – CNRS Instrumentation Engineer at the Institute for Environmental Geosciences (IGE) (yann.bertrand@cnrs.fr)


Overview of atmospheric mercury species monitored on the subtropical island of Amsterdam since 2012. Gaseous elemental mercury (GEM) is the atmospheric species currently monitored in parallel to OPAR-Maido since 2017. Figure taken from Magand et al. 2023.

IR ILICO SNO Dynalit – L’observation du trait de côte

Découvrez une courte vidéo présentant les activités du Service National d’Observation Dynalit, le service labelisé axé sur l’étude du dynamique du littoral et du trait de côte. Le site transversal de l’Hermitage y est également évoqué. Merci au service drone de l’OSU-Réunion pour les prises de vue locales.


IR ILICO SNO Dynalit – Coastline observation

Discover a short video presenting the activities of the Service National d’Observation Dynalit, the certified service focused on the study of coastal dynamics and coastline. The Hermitage transverse site is also featured. Thanks to the OSU-Réunion drone service for the local shots.


Destruction rapide de l’ozone stratosphérique suite à l’injection massive de vapeur d’eau par le volcan Hunga Tonga-Hunga Hapa’ai.

(crédit: René Carayol, Université de la Réunion)

Le 15 janvier 2022, l’éruption du volcan Hunga Tonga-Hunga Ha’apai a fortement perturbé la haute atmosphère en émettant des cendres, du dioxyde de soufre (SO2) et autres gaz ainsi qu’une quantité exceptionnelle de vapeur d’eau (environ 150 millions de tonnes) dans la stratosphère à plus de 30 km d’altitude. Cet événement rare a été une opportunité pour étudier les processus chimiques dans un panache volcanique peu de temps après une éruption depuis l’observatoire du Maïdo. Les éruptions volcaniques peuvent affecter le climat et la chimie de l’ozone. Comprendre ces interactions est essentiel pour améliorer la modélisation des processus environnementaux et l’évolution du climat futur.

Notre étude a combiné des mesures in situ effectuées à l’aide de ballons météorologiques, des observations par télédétection au sol et des données satellites pour comprendre l’impact initial de l’éruption sur l’ozone stratosphérique. En seulement une semaine, la concentration d’ozone stratosphérique au-dessus du sud-ouest du Pacifique et de l’océan Indien a diminué de 5%. Cette diminution prend tout son sens lorsqu’on la compare au trou dans la couche d’ozone de l’Antarctique, où jusqu’à 60% de l’ozone est détruit chaque année sur plusieurs mois. L’humidification de la stratosphère après l’éruption a permis la formation rapide de petites gouttelettes d’acide sulfurique à partir du SO2. A la surface de ces particules, des réactions chimiques entraînent la conversion de composés chlorés en des moléculesqui détruisent l’ozone. Cette diminution de l’ozone dans la région tropicale dépasse celle des éruptions précédentes, soulignant le caractère exceptionnel de l’éruption du Hunga Tonga.

DOI : https://doi.org/10.1126/science.adg2551

Contact scientifique LACy/OSU-R : Stéphanie Evan, LACy (stephanie.evan@univ-reunion.fr)


Destruction rapide de l’ozone à la suite de l’éruption du Hunga Tonga : Après l’éruption du Hunga Tonga, une campagne de mesures à l’aide d’instruments sous ballons météorologiques a eu lieu à l’observatoire du Maïdo (photo de gauche). La dynamique du panache met en évidence l’injection volcanique de vapeur d’eau (H2O), de dioxyde de soufre (SO2) et de chlorure d’hydrogène (HCl), favorisant une conversion rapide des composés chlorés en molécule de chlore à la surface des aérosols volcaniques hydratés et une diminution de l’ozone dans la stratosphère. Le profil d’ozone du 22 janvier 2022 (ligne noire) contraste avec la climatologie de La Réunion (ligne rouge), montrant un déclin notable.

Rapid destruction of stratospheric ozone due to massive injection of water vapour by the Hunga Tonga-Hunga Hapa’ai volcano.

(credit: René Carayol, Université de la Réunion)

On January 15, 2022, the eruption of the Hunga Tonga-Hunga Ha’apai volcano severely disturbed the upper atmosphere, emitting ash, sulfur dioxide (SO2) and other gases, as well as an exceptional quantity of water vapor (around 150 million tons) into the stratosphere at an altitude of over 30 km. This rare event was an opportunity to study chemical processes in a volcanic plume shortly after an eruption from the Maïdo observatory. Volcanic eruptions can affect climate and ozone chemistry. Understanding these interactions is essential to improve modeling of environmental processes and future climate evolution.

Our study combined in situ measurements from weather balloons, ground-based remote sensing observations and satellite data to understand the initial impact of the eruption on stratospheric ozone. In just one week, stratospheric ozone concentrations over the south-west Pacific and Indian Oceans fell by 5%. This decrease is particularly significant when compared to the Antarctic ozone hole, where up to 60% of the ozone is destroyed each year over several months. The humidification of the stratosphere after the eruption enabled the rapid formation of small droplets of sulfuric acid from SO2. On the surface of these particles, chemical reactions convert chlorine compounds into ozone-destroying molecules. This ozone depletion in the tropical region exceeds that of previous eruptions, underlining the exceptional nature of the Hunga Tonga eruption.

DOI : https://doi.org/10.1126/science.adg2551

LACy/OSU-R Scientific contact : Stéphanie Evan, LACy (stephanie.evan@univ-reunion.fr)


Rapid ozone destruction following the eruption of Hunga Tonga: Following the eruption of Hunga Tonga, a measurement campaign using meteorological balloon instruments took place at the Maïdo observatory (photo left). The plume dynamics highlighted the volcanic injection of water vapor (H2O), sulfur dioxide (SO2) and hydrogen chloride (HCl), promoting rapid conversion of chlorine compounds to chlorine molecules at the surface of hydrated volcanic aerosols, and ozone depletion in the stratosphere. The ozone profile for January 22, 2022 (black line) contrasts with the climatology of La Réunion (red line), showing a marked decline.

Start of the TNA ATMO-ACCESS NetAeFoCs project at OPAR-Maido: Study of interactions between aerosols, fog and clouds under natural and anthropogenic influences.

View of the ACES instrumented container (TNA ATMO-ACCESS NetAeFoCs project) at OPAR-Maido and some of the team members from Stockholm University (Department of Environmental Sciences – ACES) and OSU-Réunion (October 12, 2023) (credit: Olivier Magand, OSU-R).

As part of the TNA ATMO-ACCESS NetAeFoCs project, the team(*) from Stockholm University (Department of Environmental Sciences – ACES), supported by and in collaboration with the Observatoire des Sciences de l’Univers de La Réunion (OSU-R), the Laboratoire de l’Atmosphère et des Cyclones (LACy) and French partners carrying out continuous on-site measurements (LaMP, LSCE…), is aiming to collect atmospheric observation data at the Observatoire Physique de l’Atmosphère de La Réunion (OPAR) at Le Maïdo (OSU-R measurement station). ), aims to collect data from atmospheric observations at the Observatoire de Physique de l’Atmosphère de La Réunion (OPAR) at Le Maïdo (OSU-R’s measurement station) to fill in the knowledge gaps that are absolutely essential to understand the improvement of models dedicated to the functioning of the atmospheric system (molecular model, cloud distribution…) on a regional or even global scale.

At the Maïdo observatory, we plan to record the composition and properties of aerosols and clouds in detail, using state-of-the-art observational equipment. The instruments are installed in a specially designed mobile laboratory (20-foot container). The latter has already been used to study aerosol-mist-cloud interactions in Italy’s Po Valley (FAIRARI campaign supported by ATMO-ACCESS) and during the ARTofMELT 2023 expedition aboard the Swedish icebreaker Oden. The OPAR at Maïdo is the 3rd major measurement station visited by this mobile laboratory.

After several weeks of ocean crossing, the container was finally installed at the Maïdo observatory on October 10, 2023, in a sea of clouds revealing the site’s potential for studying this component. The field campaign officially began on October 12, after 2 days of set-up, and will continue for at least 6 months, with continuous measurements of aerosols, clouds and atmospheric chemical compounds during the austral summer and cyclone season. In addition to ATMO-ACCESS, the field campaign is supported by the European Research Council and the Knut and Alice Wallenberg Foundation, Sweden.

(*) Project leaders (Ilona Riipinen, Claudia Mohr – currently at PSI, Switzerland – and Paul Zieger), PhDs (Almuth Neuberger, Lea Haberstock and Fredrik Mattsson), post-docs (Liine Heikkinen and Yvette Gramlich) (https://www.su.se/department-of-environmental-science/)

TNA project contact : Paul Zieger (paul.zieger@aces.su.se)

OSU-Reunion coordinator contact :  Olivier Magand (olivier.magand@univ-reunion.fr)


Schematic view of the atmospheric measurement instruments deployed during the OPAR-Maido campaign (OSU-Reunion) in the ACES container (credit: Department of Environmental Sciences, Stockholm University).

Top